Mes saisons en enfer, cinq voyages cauchemardesques Martha Gellhorn


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Ce qu’en dit l’éditeur : 

Avec une qualité littéraire indéniable et une immense liberté de ton, Martha Gellhorn raconte, dans Mes saisons en enfers, ses pires épopées.
Premier voyage : en 1941, Martha Gellhorn est missionnée sur le front chinois entre Hong Kong et Canton par le magazine Collier’s pour couvrir la guerre sino-japonaise. Elle est accompagnée par un « compagnon réticent », qui n’est autre qu’Ernest Hemingway, avec qui elle était alors mariée. Ballottée de conférences en cérémonies officielles, dans un pays hostile et détrempé, elle rencontre aussi bien Tchang Kaï-Chek que Zhou Enlai.
Deuxième voyage : Martha Gellhorn se lance à la poursuite des U-Boots nazis dans les Caraïbes, passant d’île en île, dans une quête incessante du sous-marin ennemi.
Troisième voyage : il relate le lent naufrage d’un grand rêve — la traversée d’ouest en est de l’Afrique, le long de l’équateur. Périple tant espéré et tant idéalisé, qui sombre dans une terrible confrontation avec la dure réalité du terrain.
Quatrième voyage : Martha Gellhorn se rend à Moscou, dans la Russie soviétique, pour rencontrer Nadejda Mandelstam, la veuve du poète Ossip Mandelstam.
Cinquième voyage : Martha Gellhorn raconte l’un de ses nombreux séjours en Israël, et y disserte, avec esprit, sur la notion d’ennui — l’ennui chez soi, comme moteur au voyage, l’ennui en voyage, comme moteur pour rentrer chez soi.
Dans chacun de ces récits, Martha Gellhorn déploie, avec une joyeuse fureur et une écriture des plus toniques en même temps qu’élégante, toute l’ampleur de son humour noir, de son ironie désabusée, sans concession pour elle-même, ni pour la marche du monde.
Cet ouvrage est comme un flamboyant résumé d’une vie faite d’écriture, de voyages et de reportages. Pour le lecteur français, il sera une idéale introduction au travail d’un des plus éminents écrivains et reporters de guerre du vingtième siècle.

Ce que j’en dis :

Visiblement l’idée du roman ‘Mes saisons en enfer» était de dégouter definitivement toute personne désireuse d’entreprendre de longs voyages en lui narrant ce qu’il y a de plus pénible, désastreux dans certains voyages et les risques auxquels on s’expose en s’éloignant de son salon de lecture.
Et bien, je dirai quand à moi que ce but n’a pas été atteind. En effet dans chaque aventure contée dans le roman, j’ai trouvé des filons de bonheur, des descriptions à faire aimer l’humanité, suffisants à justifier même le pire des périples. Est ce dans l’écriture même de Martha Gellhorn, dans sa façon de raconter, dans le sujet lui même : les caraïbes en temps de guerre, la Chine avant Mao..? Ce côté sucré-salé d’aventures en elles mêmes absurdes, à la recherche de rencontres incongrues pour plaire aux lecteurs de Collier’s et gagner sa croûte : un sous marin nazi sous les tropiques du farniente, des soldats chinois qui entendent parler de la guerre sans la voir..?
Pourtant cette guerre a bien existé, des sous marins ont généré des naufragés, des villes chinoises ont été bombardées.
Martha Gellhorn a t’elle rencontré un sous marin ou non à l’image d’Hemingway, a t’elle secouru des naufragés..? Là je ne m’avancerai pas plus, mais si vous voulez combattre l’ennui, la solitude, alors n’hesitez pas, jettez vous sur «Mes saisons en enfer», aucune raison que vous soyez déçus, moi perso j’ai été touché-coulé…

 

 

 

 

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