Du paléotourisme de riches au tourisme de masse (Suite)


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Au début du XIX° siècle l’économie niçoise n’est pas une priorité pour les Rois Sardes, en comparaison les Gênois ont des moyens financiers illimités, ainsi Gênes bénéficie de 67 %, Turin 22%, des investissements de capitaux sardes alors que Nice 11%… Pour équilibrer leurs finances les niçois ont besoin des deniers des locations d’appartements aux étrangers… Cependant à cette époque le tourisme n’est pas encore une industrie, Nice reçoit surtout les valétudinaires en hiver alors que Pau, Spa ou bath ont une fonction estivale plus « mondaine ».
Ainsi la ville de Nice s’étand au delà du Paillon et un quartier, celui de la Croix de marbre (rue de France) les anglais l’appelaient Newborough, avec l’hotel d’Angleterre reçoit les Anglais pendant toute la Restauration sarde, ils y prennent leurs habitudes, ils ont leurs maisons, leur temple, leur cimetière et une petite plage où ils prennent des bains de mer, chose que les niçois ont en horreur.
La vie à Nice se déroule à cette époque en se partageant entre les résidences hivernales et la vieille ville; une inégalité démographique entre hiver et été, en hiver c’est le cycle des fêtes avec le Carnaval, les réjouissances vont de Décembre à Mai.. Par contre en été c’est le désert, l’écrivain et peintre Marie Bashkirtseff écrira en 1873 : « les étés à Nice me tuent : il n’y a personne.. Passer un été à Nice, c’est perdre la moitié de sa vie ! … »

à suivre

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