Le tour de la Vieille ville de Nice


La vieille ville de Nice est encadrée par : Le boulevard Jean Jaurès à l’Ouest, la Place Garibaldi, La rue Catherine Ségurane, la rue de Foresta, les quais de Raubà Capeu et des Etats Unis. Au sud est trône la Colline du Château et au sud le Cours Saleya….

— Deux mots sur la Place Garibaldi, dans la lignée des places royales du XVIII° siècle, avec ses façades ornées de décors en trompe-l’oeil elle est bordée d’arcades « à la turinoise », cette Place au gré de l’Histoire emprunta plusieurs noms, successivement Place Victor (pour Victor Amédée III de Savoie), puis en 1792 rebaptisée Place de la République, Place Napoléon et enfin Place Garibaldi en 1871….A proximité de la Place on peut visiter la crypte archéologique qui présente une rétrospective des fortifications de la Vieille Ville.

Sur la Place, la Chapelle des Pénitents Bleus avec sous son balcon trois boules métalliques les boulets tirés lors du siège de 1543 par les Turcs et leur allié François I°…

Lorsque l’on venait de la Place Garibaldi pour entrer dans la vieille ville se trouvait la porte Pairolière donnant sur la rue Pairoliere…

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 La Rue Pairolière

Un peu d’histoire…

Au Moyen-Âge, la rue était occupée par les chaudronniers – les « pairoulié » en niçois – qui avaient mission de protéger la porte fermant la ville basse au nord et débouchait sur la vallée du Sourgentin. Cette porte s’appela d’abord la porte des Paysans. A sa gauche, s’élevait une tour ronde : la tour Saint-Sébastien. Au XVIe siècle, la porte des Paysans devint la porte Saint-Sébastien puis la porte Pairolière. Le 29 septembre 1521, Beatrix de Portugal, future duchesse de Savoie, fut reçue par son fiancé le duc de Charles III le Bon à la porte Pairolière. Cette tour et la porte furent minées en 1706 par Berwick. La porte fut rasée définitivement en 1778 et la rue baptisée Rue de la Vertu, à la place de la porte et des murs allant du paillon au Château, on fit la place Victor, l’actuelle place Garibaldi. Source : Per Carriera de Marguerite et Roger Isnard (édition Serre).

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